La Clef (2018)

Pièce pour neuf danseurs.

Écriture et conception :

Chorégraphie : Stéphane Vincent avec les danseurs de la compagnie Arboredanse

Costumes : Sylvie Guzeldère

Musique originale : Jonathan Inizan

Création lumières :

Sur scène, les danseuses figurent les femmes assassinées, en bleu, et la dernière épouse, encore vivante, vêtue de blanc. Les scènes dansées alternent, en solo ou en groupes. Les danseuses occupent toute la scène dans leurs déplacements chorégraphiés. Pas de décors, mais des jeux de lumières figurent les différents lieux de l’action. Barbe bleue est représenté par un mannequin sans tête, préfigurant sa fin tragique.  Les musiques se succèdent sur des rythmes très différents, certains proches de pièces classiques, de percussions ou de jazz moderne, tous mettant en valeur les trois parties du spectacle : le désir, la fête et la mort de Barbe bleue. 

Photo de la Nouvelle République du 10/01/2019.
Photo de la Nouvelle République du 22/01/2019.

« On y fait danser les épouses assassinées. C’est une pièce entre un danseur et huit d’entre elles, avec un fil directeur lié à la clef du conte et au sang. » d’après Stéphane Vincent.

 

Cette chorégraphie de cinquante minutes est tirée de « La Barbe bleue », conte populaire de Charles Perrault, paru en 1697 dans « Les Contes de ma mère l’Oye ».

Cette pièce a nécessité deux ans de conception et environ quarante jours de résidence.